ACTE QUATRIÈME
JAGINTHA.
Est-ce que voas yoales me tuer?
MINOTORO.
Pas encore.
JACIRTHA.
Quand donc? Ohl maisj*appellel Au s...
MINOTORO.
Silence, pôcore !
Il n*est pas question de vous dans ce moment.
JAGINTHA.
En yollA^ par exemple, un divertissement!
Bla foi, j*al plus qu'assez joui de cette fôte; Je rentre.
MINOTORO.
Non.
JAGINTHA.
Pourquoi?
MINOTORO.
L'affaire n'est pas faite.
JAGINTHA.
Quelle aflkire?
MINOTORO.
Gela ne vous regarde pas.
JAGINTHA.
Fattes-la donc sans moi; Je vais m'asseoir là-bas; Grincez et sanglotez ensemble. — Ohl quelle fôtel
Blc Ta •'•UMir siir nn bano, le dot torniié.
MINOTORO, à 6rir.
Viens. Viens donc! Il s'agit d'une chose secrète. Voici. Depuis trois jours...
GRIF.
Hélas!
MIROTORO.
Depuis trois jours, Un homme...
GRIF.
Hélas!
MINOTORO.
Vas-tu ponctuer mon discours De tes soupirs?
Grif •« tait Vinotoro le refarde.
Il a la mine abrutissante.
Lai mettant loa bouquet loai le nez.
Respire ce bouquet. Que trouves-tu qu'il sente?
GRIF.
Je trouve, — c'est tout simple, en voici tout autour, - Qu'Usent la violette.
MINOTORO.
Et moi, qu'il sent l'amour!
GRIF.
Pouah!
Tous les jours, depuis trois jours c'est le trc On en ofTre un pareil à la femme que j'aime!
GRIF.
Pauvre ami!