ACTE QUATRIÈME
Et tant pis 1 mon dMr ardent serait qu^il fût Assez mal inspiré pour apporter son mufle 1 Je serais là I D'abord, tu soolTres de ce baffle. 11 est peu compatible avec ma dignité Qu'un buffle» même frère, opprime ma beauté.
Et puis, je punirais sur lui le vil esclave Qui lui sert de portier!
Vous êtes donc bien brave?
Je suis — ce qui revient au même.
JACINTHA
Quoi?
THAGALDABAS.
Tant mieux S*ilse montre!
JACIIITHA.
Croyez le danger sérieux.
Son épée est souvent de sang humain trempée.
Comme la mienne.
JACIRTHA.
Où donc est-elle, votre épée?
Je ne la porte pas moi-même. Tai quelqu'un Pour cela. Qu'on verrait au moment opportun.
Viens 1 viens! Si ce n'est pas par pitié pour ma fièvre,
^ Fais-le pour ce bon vin altéré de ta lèvre, Aime ces fruits, sois tendre à ce g&teau monté, Et, tu me vois à tes genoux, cède au p&té !
JACIIf THA, an peu éma*.
Vous plaidez vos procès de façon convaincante. — Qu'est-ce que ce flacon?
Cest du vin d'Alicantel
JACINTHA
Vous me touchez...
Merci !
Mais mon flrère...
U me platt SMl vient 1 Mais pas trop tôt!
JACINTHA
Oh! quelle dinde!
Elle est Truffée.
JACINTHA
Allons! j'entre.
Ange!
JACINTHA
Et si votre courage