ACTE PREMIER. Xi
BELEROFONTE, empoignant Tragaldabas.
Un complot I fort bienl toi, je t'arrête!
Il le remet sur ses pieds.
DON ELISEO, qui passait l'épée nue.
TragaldabasI
Il accourt. — A Belerofonte.
Qu'a fait cet homme?
BELEROFONTE.
Il est, seigneur, De la sédition contre le gouverneur.
Mais c'est la mort I
BELEROFONTE.
Je croi& que son affaire est faite.
DON ELISEO.
Je suis neveu du duc.
BELEROFONTE.
Je sais bien.
DON ELISEO.
Sur ta tête I Lâche cet homme I *
BELEROFONTE.
Quoi I
TRAGALDABAS, & part.
Qu'est ce seigneur?
3i TRAGALDABA8.
DON ELISEO.
Ceci N'est qu'un malentendu.
BELEROFONTE.
J'ai dans ses mains saisi Ce pistolet chargé, non sans avoir fait mordre Quelque poussière au drôle.
Il l'avait par mon ordre.
TRAGALDABASy étonné.
Tiens I
DON ELISEO.
Je réponds de tout.
Il donne de l'argent à Belerofonte.
BELEROFONTE.
Si VOUS en répondez.
Ce n'est plus mon affaire et j'ai les yeux bandés. Merci, senor.
Il R'en Va.
DON ELISEO, à Tragaldabaà.
Après une alarme si noire, Vous rentrerez chez vous, si vous voulez m'en croire. Cela serait prudent, car le plomb et l'acier N'ont pas encor fini.
TRAGALDABAS
Pour VOUS remercier.