‹ Théâtre complet (volume 4)Chapitre 68 sur 166 · TRAGALDABAS, JACINTHA · texte numérisé non relu

TRAGALDABAS, JACINTHA

TRAGALDABAS

Manger dans Tombre est chose lamentable.

Mes yeux ont faim aussi. Dût-on me voir, au diable Ces volets!

Il les ourre tout grands. — Toat à coup.

Une femme l

Reconnaissant Jacintba.

Elle l II ne me manquait Que ce desserti Elle est seule I

n santé par la croisée.

Elle a mon bouquet 1

U Tient Jnsqa'à elle.

Jacintha!

JAGINT H A, se retournant.

Vousl

TRAGALDABAS

Merci I

JACINTHA

De quoi?

TRAGALDABAS

D'être venue.

Ma présence en ce lieu t'était donc...?

JACINTHA

Inconnue.

TRAGALDABAS

Tant mieux l car «'est alors le pur instinct du cœur Qui te mène où je suis. Ton doux rire moqueur Veut nier ton amour, — mais ce bouquet l'avoue.

JACINTHA

Bail l

TRAGALDABAS

Tu l'as accepté I Sans trop faire la roue, Un cavalier de qui l'on daigne recevoir Les fleurs...

JACINTHA

C'est vous?

TRAGALDABAS

Tu feins dé ne pas le savoir.

Parce que Je n'ai pas dit mon nom à ton dogue ; Il ne se prête pas beaucoup au dialogue ; Mais il t'était aisé de deviner, je crois.

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