SCÈNE IV
GRIF,pui8 DON ELISEO etDONA CAPRINA.
GRIF, seul.
S'il croit que je vais faire le pied de grue Jusqu'à demain I D'ailleurs je trouve peu congrue La foiiction que j'ai de garder son sérail.
Ne voyant aucun loup rôder près du bercail.
J'abdique. '
La fenêtre du chalet se referme sans qu'il s'en aperQoive.
Je m'en vais lui ramener sa belle ; Et qu'il la garde après lui-même l... — Où donc est-elle? C'est bien ici pourtant, à ce qu'il me semblait, Que nous l'avons... Faisons le tour de ce chalet.
n sort Paraissent don EUseo et dona Caprina.
120 TRAGALDABAS
DOMA GAPRINÂ.
Personne, vous voyez.
DON ELISEO^
Ça m'étonne.
DOMA GAPRINA.
J'en doute.
DON ELISEO.
J'ai cru qu'il avait fait quelque rencontre en route.
DONA GAPRINA.
Vous l'avez cru, c'est bien, il nous cherche là-bas, Venez.
DON ELISEO.
La foule est grande, et l'on n'y trouve pas
Facilement les gens, vous le savez de reste!
Votre marche commence à devenir moins leste ;
Et, si j'étais de vous, pour me réconforter.
Puisque nous revoici devant notre goûter
Et que depuis tantôt le grand air vous affame,
je. . .
Brusquement, apercevant Grif qui revient.
Partons !
DONA GAPRINA.
Comment?
DON ELISEO.
Vite I
DORA GAPRINA.
Ehl mais...
Elle voit Grif.
Ahl