SCÈNE VIL
MINOTORO, GRIF, TRAGALDABAS, puis DON ELISEO.
TRAGALDABAS
Qui donc s'est permis De...
Ifinotoro l'empoigne au collet, et le fait dégringoler et rouler à terre. Essayant de se relever.
Toi, Minol — Si c'est ainsi que deux amis Se retrouvQUt I
MINOTORO, le bonscnlant.
Amisl amisi amis!
TRAGALDABAS
Quel tigre!
MINOTORO, le lâchant et conrant è la fenêtre, dont Jacinthe
a vite refermé les Tolets.
Elle a clos les volets!
C'est lui le frère! Bigre!
DON ELISEO, venu au bruit.
Que se passe-t-il donc ! — Tragall
TRAGALDABAS, l'apercevant. Joyeux. A part.
Voilà celui Que la chose regarde I
DON ELISEO, robservant. A part.
Un air de joie a lui Dans ses yeux. Trame-t-il quelque autre suicide?.
TRAGALDABAS, à don Ellseo.
PsstI
DON ELISEO, 8*approchant,
Quoi?
TRAGALDABAS
Ce spadassin n'est pas d'humeur placide.
Prenez bien garde à vous.
DON ELISEO.
A moi?
MIN O TORD, h Grif.
Reste à garder La porte.
TRAGALDABAS, à don EUseo.
Vous avez le droit de me gronder, II va vous faire ici quelque étrange algarade. J'en ai peur. — Il revient l •
DON ELISE O9 reconnaissant Minotoro. Â part.
Eh I c'est son camarade De l'autre jour. C'est clair, ils se sont concertés.