ACTE DEUXIÈME
II dégaine aussi.
C'est toi qui l'as voulu; j'ai résisté. Merci. J'aime Lydie, oui, c'est la vérité. Sans le mot que tu viens de dire, elle t'est due. Et par honnêteté je te l'aurais rendue, A contre-cœur. Merci de l'avoir pris d'un ton Qui m'oblige d'avance à te répondre non.
Ils se battent.
LYDIA
Ah!
Elle va pour s'élancer.
FIDELINE, la retenant de force.
Silence !
Troppa est piqué à la main droite.
Touché!
Le duel s'interrompt. Lydia s'arrache de la main de Fideline et court à Beppo.
LYDIA
Qui? ce n'est pas vous?
BEPPO
Elle!
— Oh! vous avez sans doute entendu la querelle. Et vous avez compris... Comment vous regarder?
LYDIA
J'ai compris que tu t'es battu pour me garder!
BEl'l'O.
Ange! — Soyez ma femme.
r IDE LIN E, à Troppa.
Entendez-vous?
XliOPl'A, regardant sa piqûre.
J'espère Vivre.
FlUELliNE.
Que ferez- VOUS?
T KOl'l'A.
Je n'ai plus rien .à faire.
La satisfaction que je voulais, je l'ai.