‹ Théatre complet. Avec des remarques littéraires et un choix de notes classiquesChapitre 175 sur 459 · NÉRON, BURRHUS · texte numérisé non relu

NÉRON, BURRHUS

BURRHDS.

Que voîs-je? O ciel!

NÉRON, sans TOir Bnrrhns.

Ainsi leurs feux sont redoublés Je reconnois la main qui les a rassemblés. Âgrippine ne s'est présentée à ma vue.

Ne s'est dans ses discours si longtemps étendue , Que pour faire jouer ce ressort odieux.

(Apercevant Barrhus.) Qu'on sache si ma mère est encore en ces lieux. Burrhus, dans ce palais je veux qu'on la retienne. Et qu'au lieu de sa garde on lui donne la mienne.

BURRHDS.

Quoi, seigneur, sans l'ouïr? Une mère!

NÉRON

Arrêtez :

J'ignore quel projet, Burrhus, vous méditez; Mais, depuis quelques jours, tout ce que je désire Trouve en vous un censeur prêt à me contredire. Répondez-m'en, vous dis-je; ou, sur votre refus. D'autres me répondront et d'elle et de Burrhus.

Fin DU TKOiaiàMS aOTS.

tSi BRITANNICUS.

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