ACTE IV
Et dans quel temps encorî dans le moment fatal Que j'élaie à ses yeux les pleurs de mon rival ; Que, pour la consoler, je le faisois paroître /amoureux et constant, plus qu'il ne l'est peut-^tre
Et de quel soin , seigneur, vous allez-Tons troubler) Laissez à ce torrent le temps de s'écouler : Dans huit jours, dans un mois, n'importe, il faut qu'il pa&% Demeurez seulement.
ANTiocnns.
Non , je la quitte, Arsace.
Je sens qu'à sa douleur je pourrois compatir : Ma gloire, mon repos, tout m'excite à partir. Allons; et de si loin évitons la cruelle. Que de longtemps, Arsace, on ne nous parle d'elle Toutefois il nous reste encore assez de jour : Je vais dans mon palais attendre ton retour. Va voir si sa douleur ne l'a point trop saisie. Cours ; et partons du moins assurés de sa vie.
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