‹ Théâtre complet de Auguste VacquerieChapitre 125 sur 165 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

DON A FLORINDE

Non !

l'infant.

Si î Oh ! comme, du point où je suis, on voit autrement les choses de la terre ! Comme je le maudis maintenant, ce sang royal qui m'a livré aux mauvaises pensées, et qui, en me promettant le trône, m'a ôté le ciel ! Comme j'aurais eu intérêt à être le pauvre laboureur qui arrache durement sa bouchée de pain au sol avare !

l'alcade.

Infant !...

DON A FLORINDE

Non!

l'alcade.

Madame, c'est l'heure.

DON A FLORINDE

Je ne veux pas !

L'ALCADE, aux hommes d'armes.

Séparez-les.

DON A FLORINDE

Non ! C'est horrible ! — Ah î tous ces bourreaux l

Assassins ! Ah î (Les hommes d'armes l'arrachent des bras de l'infant et la maintiennent.)

l'alcade.

Allons !

l'infant.

Adieu, dona Florinde... Adieu, (n passe avec .rescorte.) î. 12.

DON A FLORINDE, aux hommes d'armes.

Lâchez-moi !

ZOPiZ'O.

Madame, voici le roi sur le balcon.

Page 1