ACTE CINQUIÈME. 145 TRAGALD AB AS
En effet. Votre bourse.
DON ELISEO.
Vous dites?
TR AGALD AB AS
Avec lui ce serait une source D'ennuis. Payons.
' DON ELISEO.
Et puis, quand on doit, c'est sacré.
TR AG ALDAB AS
J'y pensais.
DON ELISEO.
Seulement, je m'étais figuré Que mes trois cents ducats devaient payer vos dettes.
TRAGALD AB AS.
Criardes.
DON ELISEO.
Celle-ci n'est pas dans les muettes.
Payez-le.
DON ELISEO.
Je vous ai donné mes derniers sous.
TRAGALD A BA's.
Il se contentera d'un mot signé par vous.
MINOTORO.
Oh ! de votre parole.
TRAGALD AB AS.
DON ELISEO.
Oui, mais l'argent est rare, Et je ne puis promettre un seul ducat.
TRAGALDABAS, à part.
Avare !
MINOTORO.
Soitl
TRAGALDABAS, justifiant don Eliseo. A part.
C'est qu'il aime mieux le payer en acier Et tuer la créance avec le créancier.
Il prend don Eliseo à part.
Bah ! vous avez raison. Ce serait duperie
De payer ce mourant. Pas un sou, je vous prie.
A Minotoro.
Ah ! tu redemandais ton argent, mendiant ! Défaisons nos habits I
DON ELISEO, à lui-même.
Par quel expédient Sortiront-ils de leur intrigue sans mon aide?
Minotoro a vite jeté son habit. Tragaldabas est lent à défaire la première manche. Don Eliseo vient à son secours.
DON ELISEO.
Voulez-vous que... ?
TRAGALDABAS, refusant.
Merci.
A Minotoro.
Si tu sais un remède A la mort, tu pourras ressusciter !