‹ Théâtre complet de Beaumarchais, réimpr. des éd. princeps, avec les variantes des MSS. originauxChapitre 101 sur 167 · M«« ALMAVIVA, FLORESTINE, LÉON · texte numérisé non relu

M«« ALMAVIVA, FLORESTINE, LÉON

Maman, venez à mon secours. Vous me voyez au désespoir : Florestine ne m'aime plus.

. Florestine, pieurmnt.

Moi, Madame, x^e plus Taimçr ! Mqq parrain, vous et lui: c'est le cri de ma vie entière...

M"»« Almaviva.

Mon en&nt, je n*en doute pas : ton cœur excellent m'en répond. Mais de quoi donc s'af9ige<-(-i} ?

Léon.

Aiffiaan, vpuf ayez approuvé r9r4ç^t amçyrqiif j'ai pour

elle.

Florestine, se jetant dans les bras de M^ Almaviva^

en pleurant

Ordonnez-lui donc de se taire ; il me fait mourir de dou-» leur.

M"»» AuiAViVA.

Mon enfimt , je ne t'entends point : ma surprise égale la

LA MÈRE COUPABLE. %6i

tienne... Rite frissonne*! Qu'a-t-il donc fait qui p«is»e %^ déplairiç?

Florestine, S0 renversant sur elle*.

Madame, il ne me déplaît point : je l'aime et le respecte à l'égal de mon frère ; mais qu'il n'exige rien de plus.

Vous l'entendez , maman. Cruelle fille, expliquez-vous.

Florestine.

Laissez-moi , laissez-moi, ou vous me causerez la mort.

Page 1