‹ Théâtre complet de Beaumarchais, réimpr. des éd. princeps, avec les variantes des MSS. originauxChapitre 12 sur 167 · A L'AUTEUR DE TARARE · texte numérisé non relu

A L'AUTEUR DE TARARE

Un bon homme un soir cheminant,

Passait à côté d'un village;

Un chien aboyé, un autre en fait autant:

Tous les mttins du bourg hurlent au mime instant.

Pourquoi, leur dit quelqu'un, pourquoi tout ce tapage?

Nul d'eux n'en sayait rien; tous criaient cependant.

Dit publiquci climcuri c'est la lldelle ïniige; Ooitpiltta hiurd Ict discoun qu'on entend.

Au biavd on s'igitc, on bllmc, on iniuric;

On ne uil pu pourquoi l'on crie.

Le Sige, dirci-roui, mjpriie ces prapo*.

Tenus par des m&hani, répéta par dei sols; Le Sage quclqueroia les pays de aa Tic.

Socrate fut empoiaonné, Aristide 1 l'eiil fui par eui condamné; Ils ont forcé Voltaire t sortir de la France, II* ont réduit Racine à quinie «n* de ailence.

Od leur résiste quelque terni; Leur tiireuT 1 la En détruit tous les talaas. Demaodei-Ie à la Grèce, 1 Rome, k l'Italie :

11* ont, dans ces climat*, jadia li BoriasaDs,

Fait renaître la barbarie.

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