‹ Théâtre complet de Beaumarchais, réimpr. des éd. princeps, avec les variantes des MSS. originauxChapitre 121 sur 167 · I. ÉMt, $uh. : vrai major d'inferoal Tartuffel · texte numérisé non relu

I. ÉMt, $uh. : vrai major d'inferoal Tartuffel

LA MÈRE COUPABLE. 3ot

FioAAO, du mên^tùn.

Ne fût-ct que pour avoir la jéîe de T^it-chasser une autre fois.

BÉGEARSS

De la rancune pour si peu ! Vous êtes bien bon d*y songer : chacun n'a-t-il pas sa manie?

FiGAftO.

Et celle de monsieur est de ne plaider qu'à huis dos ?

BiGEARss, lui frappant sur Vépaule,

Il n'est pas essentiel qu'un sage entende tout quand il sait si bien deviner.

FliiARO.

Chacun se sert des petits talens que le ciel lui a dé« partis.

BiGBARSS.

Et l'intrigant compte-t-il gagner beaucoup avec ceux qu'il nous montre ici ?

Figaro.

Ne mettant rien à la partie, j'ai tout gagné., si je fais perdre V autre \

I. É4lt, suiif. Ce <)ui mit est topprimé jusqu'à Bégearss, piqué*

3o2 LA MÈRE COUPABLE.

BÉGBARss, fièrement.

L'autre quoi , s'il vous plaît 7

Figaro , riant.

L'autre. .. eh parbleu ! monsieur Fa dénommé lui-même.

BicBARSs, piqué.

On verra le jeu de monsieur.

Figaro.

Ce n'est pas de ces coups brillans qui éblouissent la galerie. (// prend un air niais.] Mais chacun pour soi, Dieu pour tous^ comme a dit* Salomon.

BÉGEARss, souriant.

Belle sentence! N*a-t-il pas dit aussi : Le soleil luit pour tout le monde?

Figaro , fièrement.

Oui, en dardant sur le serpent prêt à mordre la main de son imprudent bienfaiteur*.

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