ALMAVIVA , M»' ALMAVIVA, LÉON
Alm/iviva, avec un vif sentiment.
Ah ! Rosine, séchez vos pleurs, et maudit soit qui vous affligerai
M"* AlmavivaV
Mon fils, embrasse les genoux de ton généreux protecteur; rends-lui grâce pour ta mère*.
Almaviva le relève.
Oublions le passé, Léon. Gardons-en le silence, et n'émouvons plus votre mère. Figaro demande du calme'. Ah ! respectons surtout la jeunesse de Florestine, en lui cachant soigneusement les causes de cet accident !