‹ Théâtre complet de Beaumarchais, réimpr. des éd. princeps, avec les variantes des MSS. originauxChapitre 150 sur 167 · I. Édit. tuiv. : accourant · texte numérisé non relu

I. Édit. tuiv. : accourant

Il nous trompait; il trompait les uns par les autres, et tu étais le prix de ses horribles perfidies : je vcus le chasser de chez moi.

M"»« Almaviva.

L'instinct de ta frayeur te servait mieux que nos lumières. Aimable enfant ! rends grâce au ciel qui te sauve d'un pareil danger*.

LÉON

Ma sœur, il nous a joués !

Florestine, à Almaviva.

Monsieur, il m'appelle sa sœurl

M"* Almaviva, exaltée»

Oui , Floresta, tu es à nous. C'est là notre secret chéri. Voilà ton père , voilà ton frère , et moi , je suis ta mère ^ pour la vie. Ah ! garde-toi de l'oublier jamais ! (Elle tend la main à son époux.) Almaviva I n'est-ce pas* qu'elle est ma fille?

Almaviva, exalté.

Et lui, mon fils : voilà nos deux enûms I

( 7*0115 se serrent dans les bras Vun de Vautre.)

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