‹ Théâtre complet de Beaumarchais, réimpr. des éd. princeps, avec les variantes des MSS. originauxChapitre 98 sur 167 · FLORESTINE, BÉGEARSS · texte numérisé non relu

FLORESTINE, BÉGEARSS

BicEARSs, bas.

Eh bien ! Mademoiselle, avez- vous deviné Tépouz qu'on vous destine ?

LA MÈRE COVFABLE. iSf

Florestine, avec joie.

Mon cher monsieur Bégearss, voni êtes à tel point notre ami, que je me permettrai de penser tout haut avec tous. Sur qui puis-je porter les yeux? L'époux qu'il me destine est, dit-il, dans cette maison ^ Je vois l'excès de sa bonté : ce ne peut .être que Léon; mais moi, sans biens, dois- je abuser...

BécEARss^ d'un ton terrible.

Qui ? Léon ! son fils, votre frère 1

Florestine, avec un cri douloureux.

Ah! Monsieur!

BéOEARSS.

Réveillez-vous, ma chère enfknt; écartez un songe trompeur, qui pouvait devenir funeste '•

Florestine.

Ah oui I funeste pour tous deux 1

ÈéGEARSS.

Vous sentez qu'un pareil secret doit rester caché dans votre ame. (// sort en la regardant,)

I. Édit. ttU9. : Mon parrain m'a bien dit : Regarde antoor de toi, dioitlfl 3. Variante la.

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