‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 2)Chapitre 111 sur 307 · IV · texte numérisé non relu

IV

PONTORSON

Puisque vous êtes mariée !

DIN'DONNETTE.

Et aies devoii's !

PONTORSON

Oh ! les devoirs !... On n'en parle jamais que le lendemain.

DINDONNETTE.

Vous avez la conscience large.

PONTORSON

Plus elle est large, plus on en a.

DINDONNETTK.

Vieux farceur I

PONTORSON

Plus agaçtinte que jamais!

DINDONNETTE.

Vous avez été décoré hier ?

PONTORSON, avec coQiplaisance.

Oui, le Béloutchistan a daigné reconnaître mes faibles mérites.

DINDONNETTE.

Ses faihics mérites! — Pourquoi ne portez-vous pas le ruban ?

PONTORSON, enlr'ou\ i iiiil son paletot.

Je le porte sous mon paletot, d'abord, (n remonte.) Pour m"y habituer.

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