ACTE DEUXIÈME
DINDONNETTE.
El VOUS comprenez que ces gens-là ne sont pas assez civilisés pour connaître la police correctionnelle.
PONTORSON
Il VOUS tuerait !
DINDONNETTE.
Après VOUS, mon bon ami.
PONTORSON
Permettez.
DINDONNETTE.
Vous èles prévenu.
PONTORSON
Arrangez cela.
DINDONNETTE.
A (iemain, midi pour une heure. Quelle b^nne occasion (le nous poser !
PONTORSON
Mills non. mais non, c'est impossible.
DINDONNETTE. allntU au biiroaii.
Ah ! voilà un Bol lin.
Elle s'assied et feuillclle le livre.
PONTORSON
Vous ne pouvez pas assister...
DINDONNETTE.
Allons donc ! je serai la moins cocodette de toutes. (ciiHifiiani.) Bourgucil... Bourguoil... (u^m.) Souvenez-vous de Bôurhonne. — ■■ Viens-tu, papa? Bonjour, papa. »
186 LE r.HKF H F 01 VI SI ON
PONTORSON
Ah ! oui. Bourbonne ! parlons de Bourbonne !
DINDONNETTE, rejetant le Bottin.
Bourgueil ? Il y en a... vingt-sept.
PONTORSON
Je me le reproche assez, Bourbonne !
DINDONNETTE. passant à droite *.
Ingrat !
PONTORSON
Ma petite Dindonnette !
DINDONNETTE, remontant.
Appelez-moi princesse tout simplement, (a part.) — Arthur Robertin! Il faudra revenir! Et Bourgueil qu'il faut absolument retrouver... Il est fat et bavard; s'il voit mon mari, je sui:^ perdue!
Elle sort par le fond.