SCÈNE XI
PICAUD, LIONEL, MADAME BIENASSIS, BIENAS- SIS, puis HÉLÈNE, URSULE, CHARLOTTE, SUZANNE.
BIENASSIS, entr'ouvranl la porto sans passer !a tête.
Tu sais que je ne suis pas ta dupe 1 (au dehors, i Onze trompes d'éléphants...
Il passe une lèlo trionipliante.
PICAUD
Hein !... qui... ou?... Qui se trompe?
BIENASSIS, stupéfie**.
C'est inol... c'est moi, qui ci'oyais... qui supposais...
* Picaiid, madame Bienassis, Lionel.
•* Picauil, Bienassis, madame Bienassis, Lionel.
Des éléphants !... Un impôt?... Faites-moi un rapport.
(D'un air solennel.) M. BienaSSls...
BIENASSIS, se croyant perdu.
Monsieur le chef de division...
PICAUD
Je tiens ù réparer envers vous l'injustice de mes prédécesseurs.
BIENASSIS
Quoi.,.. (Il lève les yeux el voil niailame Bienassis qui lui sourit.) Ma
femme!
PICAUD
Voua allez prendre l'intérim de M. Momiron.
BIENASSIS
Moi .'
MADAME BIENASSIS
Remerciez.
liiennsssis. <,ins pouvoir pnrlor. lui lance des regards furihnnds. LIONEL.
Mes compliments sincères, cher monsieur 1
PICAUD, à part.
Si Bourgueil n'est pas content!... Mais que Vdulail-il dire avec ses éléphants ?
HELENE, ouvrant la porte du fond, gaîment.
Voici des solliciteuses.
KUe entre suivie d'Ursule, de Charlotte et de Suzanne.