IV
DO MINOIS, revenant à la table de jeu.
Il est fâché!
Luciea vent s'éloigner quflnd il est arrôté i ar la princesse. LA PRINCESSE, à voix basse.
Je fais tout ce que je peux pour exaspérer le prince et c'est Bolesco qui l'exaspère ; je ne l'ai jamais vu d'un calme aussi tenace avec moi ! Ce serait à y renoncer si je ne vous aimais comme je vous aime !
LE PRINCE, allant à Lucien, en roulant des yeux furil)onds.
.Je tiendrais beaucoup à savoir, monsieur, ce que la princesse vient de vous dire tout bas.
LA PRINCESSE, ravie.
Enfin !...
LUCIEN, très sec.
Monsieur, je n'ai pas l'habitude de répondre quand on m'interroge sur le ton que vous prenez.
LE PRINCE
Oui? Eh bien! j'y mettrai delà douceur.
LA PRINCESSE
Vous pouvez réiiOndre au prince que ce que je vous ai dit ne le regarde pas.
LE PRINCE, furieux.
Madame!...
LA PRINCESSE, toujours calme.
Bolesco, emmenez donc Grégory.
BOLESCO.
Volontiers, (a part.) Est-ce que ce jeune homme va la lui
prendre ? (avcc empressement, à Lucien) Je lie VOUS ai paS CnCOrC
serré la main, cher monsieur... Viens, Grégory.