‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 2)Chapitre 257 sur 307 · PIERRE · texte numérisé non relu

PIERRE

Et on a commencé la première figure,

GENEViiiVE.

Je vous supplie de me pardonner, monsieur, j'ai voulu embrasser maman. Monsieur GrOgory,offrez donc votre bras à madame Dominois.

GRÉGORY

Ah! madame.

MADAME DOMINOIS.

Monsieur, je suis trop flattée.

Elle sort avec Grégory.

GENEVIÈVE, apercevunt Cécile.

Ah! Cécile! Monsieur Dominois, voulez-vous ofl"rir votre bras à Cécile?

CECILE, à part, en faisant la moue.

Ah!

GENEVIÈVE, bas.

Ma chère, il faut se sacrifier quand on est dans le monde.

DOMINOIS.

Ce sera pour moi un grand honneur! Mademoiselle...

(En reganlant Henriette.) J avaiS si bien COmmeilCé.

11 sort avec Cécile.

412 LES GRANDS ENFAXTS

GENEVIÈVE, allant à sa mère.

Tu vois, je fais tout ce que tu m as dit. Je suis très aimable, car tu m'as recommandé d'être gracieuse. (Apercevam au fond un tout petit garçon.) Ail! mousieur de Cliâteau-Ponsac, vous cherchez votre maman, monsieur? Permettez-moi de

vous conduire?... (Retournant vers Henriette.) Tu VOis?

Elle preiiil le pelit bonhomme par la main et le conihiit avec cérémonie.

LUCIEN, entrant.

Geneviève! — Ah... monsieur de Château-Ponsac, mes amitiés à monsieur votre père.

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