SCÈNE PREMIÈRE
MADAME BIENASSIS, ZULÉMA
Zuléma traverse le salon. — Madame Bienassis enlr'ouvre timidement la porte de droite.
MADAME BIENASSIS '•=
Pardon, mademoiselle.
ZULÉMA, s' arrêtant.
Madame !
• Zuléma, — madame Bienassis.
MADAME BIEN ASSIS
A.uriez-vous rexlirme obligeance, inademoiselle, de me dire si M. de Pontorson est visible ?
11 faudrait le demander au valet de ebambre.
MADAME lî 1 E N A s s I s .
C'est qu'il n'y en a pas.
Oh ! madame, je ne resterais pas une liein^e dans une maison où il n'y aurait pas de valet de chambre.
MADAME B I E N A s s I s .
Je veux dire... je ne l'ai pas vu.
ZULÉMA
Cela n'a rien de surprenant, à dix heures du malin !
MADAME BIEN ASSIS, la ivgarJnnt et feignant la suriui-^c.
Oh! mademoiselle, comme vous ressemblez à une jeune ])ersonne de mes amies, très dislinguée !
ZULÉMA, tlaltée.
Madame...
MADAME BIEN ASSIS
Extrêmement jolie aussi.
ZULÉMA , (le même.
Madame...
MADAME BIENASSIS
C'est étrange !... c'est étrange!... (ciiangeaui de ton.) J'aurais le plus vif intérêt à être reçue aujourd'hui même par M. de Pontorson.