‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 3)Chapitre 10 sur 308 · II E R .M A N ( ; E · texte numérisé non relu

II E R .M A N ( ; E

Mais non ! tu ne comprends pas... Je veux dire très digne d'intérêt.

MARJAVEL.

Elle ? allons donc !

Je l'ai fait parler... Elle élève, avec ses faibles gages, deux orphelins, dans une mansarde.

MARJAVEL.

Pas possible?...

HERMANCE

Et elle leur fait donner une très bonne éducation... sur ses économies.

MARJAVEL.

Tiens ! tiens ! qui est-ce qui se serait douté de ça?

m- RM ANGE.

C'est une vie de sacrifice... de dévouement... Elle a renoncé pour eux aux joies de la famille.

MARJAVEL.

Ahl c'est bien !... Ah cji ! et le pompier?

HERMANCE, embarrassée.

Le pompier... c'est leur père...

MARJAVEL.

Alors ils ne sont pas orphelins...

HERMANCE, souriant.

Oh! un pompier... ce n'est pas un père... il est toujours dans le feu !

MARJAVEL, passant à lu potito table Je droite, sur laquelle est une sonnette.

C'est juste. Je suis d'autant plus touché de la conduite de Pétunia, que j'ai absolument besoin d'elle.

n sonne.

Qu'est-ce tu fais ?

,Ie la sonne... .le vais lui adresser quelques mots, (pétunia parait.) Approchcz, mademoiselle, approchez.

PÉTUNIA.

Monsieur ?

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