SCENE VI Les Mêmes, LE BAUON
Voilà une visite, mon cher comte, qui vous paraîtra insuiile en un pareil moment, mais elle est nécessaire, (se toumani Ters Maxime et Abei.) Je (lésirc qull ïïo soit (lonné aucune suite à notre querelle avec M. de Savenay.
TOUS
Ah!
LE liARON.
Je connais l'héroïne de notre aventure, et je tiens absolument à ne pas me battre pour elle.
Parce que ?
LE BARON
Parce que c"esl ma femme.
HJb LE CLIB
PiBRAC, MAXIME, A B E L , Mvuat mOs c ru.
Bah!
Comment ?
LE BARO.X
Mon Dieu '. uui, ma femme. Voilà trob ans que je u a^'ab entendu parler d'elk.
ABEL, ■ part.
Faut-il quil soit sourd !
Je ne veux rien changer à cette douce habitude. \oas nous sommes séparés bn ■ ' : j'ai eu mon heure
de ridicule comme tout I jc nen suis pas mc»rt,
mais je crains les rechutes. Nous direi donc à M. de Sa^enay que je retire les expressions qui ont pu lui déplaire, reconnaissant loyalement que notre querelle éUit sans obj>.l.
FERXA.XO, .o«MiMli4eK.
Sans objet! nK>nsieur de Morannes...
LE BAR05, «t mégrraam'
5 il est d«:idé à se battre, vous savez qu- j- ur -ui> pas bi>nimt' à lui refuser ce plaisir. Ni-u-i nt'us battrons pour ce qu pi^ur la • - lue,
ni . • . '■ ma feiu. oc
suis pas pavé pour lui être a;:reable.
Quel intérêt aurait mii /i. .i»- \lorauae> ' ^«>"« f-un' battre avec Savenay ?
LE t A R 0 > .
V«»us ne devine! jas? Elle re>«« ni quelque dépit de ce que je ne m'occupe pas assez de sa in^icieuse persunne, e< elle allait m'obliger i me battre [«^ur elle sans le savinr. CéUit