‹ Théâtre complet [de] Edmond Gondinet (volume 3)Chapitre 242 sur 308 · I- r II N A N II · texte numérisé non relu

I- r II N A N II

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AC.TK TUOlSlR.MK :139

.rignorais eni'oiv cf (iiii s'rtuil passi' au club.

Et VOUS \o savo/. ?

.le sais (lu'il mVst rosh- uu dctousour: sans cela jo n'aurais pas ose nie montrer à cotte tVMe.

.ravais appris, hier au soir seulonient, iiue M. de Savenav songeait à quitter Paris. Je no l'ain-ais laissé partir à aucun prix. Mais j'ai failli être arrêté par une misère : j'avais perdu la veille quelques centaines do louis, que je tenais à lui rendre dans les \ingt-(piatre heures. — et voilà qui devient romanesque comme la légende de la Dame blanche. — cet ariivnl a été envoyé à Savenav, de ma part, au club, par nue main inconnue.

LA r.AUONNK.

l"ne main de t'eiiiiue ?

J'en ai peur. J'ai cherché, j'ai interrogé et je n'ai obtenu ipTun renseignemenl. un seul. L'adresse a\ait été écrite paiune t'enmie.

Ah!

Fi:i;NANn. m pan.

IV n'est pas elle.

lA liAUONNK.

Vous avez une fée. la fée du primv Charmant.

Oui,

.Monsieur de Born. vous nous abandonnez?

ABEL

Non, mesdemoiselles.— Boutique à treize! boutique à treize !

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