ACTE PREMIER
MARJAVEL .
Je crois que le moment est venu de lui indiquer la porte... Est-ce que tu y tiens?
n E R M A N c E , Oh ! pas du tout !
MARJ AVEL.
Mon Dieu, ce n'est pas une méchante fille; mais elle a continuellement un pompier dans sa cuisine.
En effet, j'ai cru remarquer...
MARJAVEL.
Et moi, ça me fait des peurs... Je crois toujours qu'il y a le feu.
II E R M A N c E .
Alors tu vas la congédier?
MARJAVEL.
Non... pas moi... toi...
II E R M A N c E .
Comment ?
MARJAVEL.
Affaire d'intérieur... ça te regarde. Ainsi ma première femme... cette bonne Mélanie... dont le portrait est derrière le tien... car je n'ai pas voulu vous séparer...
H E R M A N c E , sèchement.
Merci bien !
MARJAVEL.
Oh ! si tu l'avais connue, tu l'aurais aimée... tout le monde l'aimait... Demande à Jobelin, l'oncle d'Ernest... il savait l'apprécier, lui ! Eh bien, quand il y avait un domestique à renvoyer, elle me disait : « Alphonse, est-ce que tu ne vas pas faire un petit tour à ton café?... »Je partais... et, à mon retour, c'était fait.
HERMANCE
C'est bien, je me charge de l'exécution.
Après ça, situ préfères attendre Ernest... il fera ça, lui !
HERMANCE
Non, c'est inutile.
MARJAVEL.
^u fait, j'ai un autre service à lui demander.
HERMANCE
Mon ami, si je puis...
MARJAVEL.
Non, il s'agit d'une toiture qui a besoin de réparations... Il est jeune... il montera là-haut... ça le promènera.
HERMANCE
Mais c'est très dangereux.
MARJAVEL.
Je crois bien ! .Je n'y monterais pas pour mille francs ! on me dirait : voilà mille francs, je n'y monterais pas.
HERMANCE
Mais alors?...
PÉTINIA, au .lehors.
Oui, tout de suite.
Chut!... j'entends Pétunia!... sois ferme! je fde!
n rentre à frauchc.