ACTE TROISIÈME
MARJAVEL, Ju dehors, à gauche.
Krampach, va me chercher le jardinier, moi't uu vil'.
ERNEST
C'est Marjavcl... Il cause avec Krampach !
11 pose l'arrosoir à droite, fleuxiéine plan. HERMANCE, effrayée, venant en scène.
Mariez-vous avec votre cousine aujourd'hui, à l'instant.
ERNEST
Je vais écrire à mon oncle.
HERMANCE, remontant à la corbeille du milieu, Ernest la suit.
Et j'annoncerai la nouvelle à mon mari.
ERNEST, lui tendant la main.
Adieu !
HERJIANCE, lui prenant la main.
Adieu !
ERNEST, avec dos larmes.
Ainsi, tout est fini?
HERMANCE, pleurant aussi.
Tout.
ERNEST, à part, se séparant d'Ilermance.
Enfin! je respire.
HERMANCE, à part. i;apiiant à gauche.
Maintenant, je suis calme.
MARJAVEL, entrant.
Ah! mais le voilà. — Dis-donc, toi!... cet animal-là sait qu'on a perdu un diamant et il i-atisse les allées!
H E R Al A N C E .
Il arrosait, mon ami.
Je l'ai vu ratisser de la chambre d'Ernest. — Arrive ici, butor! (Ernest s'approche de dos.) Jc t'avais rccommandé d'em-
porter celle caisse, ces pots et ces bancs. (Emesi prend une
caisse vide et la mal sur sa tèle, de façon à se cacher jusque sur les épaules, Marjavel lui met sur les bras deux poU à (leurs \ido>, et le surcharge d'une chaise qu'il pose sur la caisse.) Tu ne réponds ricn,
brute?
Il le pousse et le fait sortir par la sauche. Kinesl mnrniure. II i: R M A N r. i: .
Mais vous le chargez trop.
MARJ AVEL.
Lui? allons donc? il est, fort comme un bo-iif. (r.inesi sen va en iiLbuchant.) Et il fait Ijou, boum, oncore!...