MARI A V E L
Je le connais... il a beaucoup de défauts ; mais je suis son ami, je ne dois parler que de ses qualités. Il en a ; je ne les connais pas... Les connais-tu, toi'.'
IIERM ANGE.
Mais!...
Et qui ôpouse-t-il ?
IIERM AN CE, aver in.lifférence.
Sa cousine, dit-on, mademoiselle Rcrlhe.
Pauvre enfant! C'est Jobelin qui a imaiiiné cela. Ernest ; n'a aucune fortune, Berthe est riche. Pauvre enfant!
HERMANCE, à pari.
Est-ce drôle? C'est lui que ça contrarie, (iimi.) On m'attend pour le déjeuner... A bientôt.
Elle sort par la gauche.