ERNEST, BERTHE, MARJAVEL, JOBELIN, HERMANCE
MARJAVEL, accourant, joyeux.
On me demande?... Eh! c'est Jobelin, en habit noir!... i gants jaunes!... Oh! oh!... Faut-il rentrer dans le Ion?
Nous soiluncs à merveille sous ce toit de verdure.
MAIIJ AVKI. . nllaiit à Bcrlhc et l'embiurtsmil avec effusion.
Pauvre enfaiil I (n.'.-omiiuiiçaiii.) pauvre enfant!
l!i;ilTli K , 'élonnéc.
Pourquoi nrcnibnissc-l-il '.'
.lOlïKLlN. Se iiiL'IUuU en po>ilion.
Mon excelleni ami. je veux que vous soyez inlbrnié le |)i-emier...
.M A HJ AVEL, b:is, à Ernest.
Soyez Iranquilie, je vais vous lircr de là.
EU.NESÏ.
Hein ?
MAU.I AVEL, lui seiiiinl In nuiln nvec énergie.
Comptez sur moi !
JOBELIN, c|ni a suivi Marjavcl pour aclievcr fa phrase.
Le premier... de l'évroemcnt lieureux.
M A U .1 A Y E 1. , bas.
Éloii'ne la nièce.
ui se prc|)are.
ÉI<J9gnez l'enlant!
.1 01) i:i,l N , continuant.
M A II.) A VEL, bas.
.1 OliEI, 1 N , ronlinuanl.
.J'ai riionneur...
MAII.IAVEL, bas.
Il le faut! foi'ce majeure!
Ah! (a iierthi.) Beiliie, mon excellent ami Marjavcl t'autorise à aller cueillir un bouquet dans ses plates-bandes.