‹ Théâtre complet [de] Edmond GondinetChapitre 108 sur 352 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

COLOMBE, entrant à la suite de ses sœurs.

A qui renvoie-t-on?

G A VA UT, troublé.

C'est un cadeau... que me font mes employés... pour ma fête.

LES JEU.XES FILLES

Ah!

Je vous présente M. Théodore Goudard; (Le regardant.) il remplace Térence, que nous cédons à la maison Yan Bock.

LES JEUNES FILLES

Ah! quel bonheur!

Et si par aventure (Regardant Angf-ie.) M. de Flavancourt

(Angéle fail signe quo non.) — OU M. de ChàteaUponsaC ( Même jeu de Cél ste.) — OU M. de RoCUmbl'iqUC (même jeu de Colombe.) —

Non? (a Théodore.) Vous rcstcrcz garçon.

Bruit de trompettes.

LES JEUNES FILLES

Les hussards!... les hussards!

Elles courent au fond.

GAVA UT, les rappelant.

Mesdemoiselles ! mesdemoiselles !

LES JEUNES FILLES, revenant.

Quoi?

G A VA UT

Attendez-moi. Je veux aussi voir passer mes gendres.

ANGÈLE et CÉLESTE.

Vous consentez?

GAVAUT.

J'aurai trois hussards dans ma famille.

Tout le monde remonte derrière Gavaut et Minard, qui restent sur le devant de la scène.

GAVAUT.

GAVAUT.

Tant mieux!

Tant pis!

Tant mieux !

Tant pis!

Gavaut!

.Minard !

MINARD

Pourquoi dis-lu tant pis?

GAVAUT.

Parce que tu dis tant mieux.

Parfaitement.

GAVAUT.

Nous sommes d'accord.

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