ACTE TROISIÈME
CIiniSTIANE.
Vous ne devriez pas m'intimider, puisque vous êtes le parent de ma chère Adriennc.
BRIAC
Ce n'est pas une raison, au contraire.
CHKISTIANE, se rapprochant de Briac*.
Qu'avez-vous donc, monsieur de Briac?
BRIAC
Ri^n, mademoiselle.
CHRISTIANE
Mademoiselle! vous m'appelez mailemoiselle! vous m'en voulez donc?
Moi, je... non, non.
CHRISTIANE, à Robert.
C'est que ^F. de Briac est un vieil ami pour moi.
ROBERT
Ah!
BRIAC
Un ami, un ami...
CHRISTIANE
Il m'aime comme sa fille.
BRIAC
Non, mademoiselle, non.
CHRISTIANE
Et je vous le rends bien, allez.
BRIAC, à part.
Il va être jaloux de moi, à présent.
CHRISTIANE
Il me boude un peu, ce soir, et il a bien tort.
BRIAC
Vous vous imaginez que je boude.
* Robert. Briac, Christiane, Adricnne.
:i4i CHRIS T 1 A .N E
Vous êtes encore fâche parce que je n'ai pas voulu changer de coiffure.
ROBERT
Briac n'aime pas celte coiffure?
CIIRISTIANE.
Et savez-vous pourquoi ?
DRIAC, vjuUml nuiêler.
Chrisliane !
CHRISTIANE
Parce que, ainsi, je ressemlile à ma mère.
nOUERT.
C'est vrai, c'est vrai.
CHRISTIANE, Otonnée.
Vous avez vu ma mère?
ROBERT
Oui, mademoiselle.
CHRISTIANE, allaiii ù lui *.
Oh ! mais alors, vous ne m'iiilimitlez {)Ius.
ADRIEN NE, qui cluil rcniuutue un jua.
Monsieur de Briac !
lî RI A c .
Mademoiselle !
ADRIENNE
Vous n'entendez jias ?
Oudi .'
ADRlENiNE.
La valse que je vous dois.
RRIAC.
Ah ! oui, oui. — Vous èles in\itée aussi, Christianc? * Robert, Cliristiano, Briac, Adriuuiie.