‹ Théâtre complet [de] Edmond GondinetChapitre 255 sur 352 · ACTE PREMIEU · texte numérisé non relu

ACTE PREMIEU

^ CÉLESTl'.

Mais s'il NOUS sur{)rcnait ainsi...

JULES

Tout serait lini.

CÉLESTE

Moi, jeu mourrais de lion le.

JULES

Voilà pourquoi il faut de la prudence.

Pour le repos de mon mari d'abord.

JULES

Ce n'est pas moi qui en manquerai (Lui ciabrassimi encore le^ mains.) Nou, non, non !

CHAMPANKT. renUaiU.

l'as une allumette, pas une!

CÉLESTE, élouiJinionl.

Nous en avons ici.

Elle frotte une allunielle ((ui s'enllamme et éclaire Jules, qui lui tenait encore la main.

CHAMPANET, qui vient allumer sa bougie.

Ah! merci, merci, voici une bougie.

CECILE, rentrant avec une bougie allumée et une boite à cigares renversées

Mon oncle, ils ont vidé vos boîtes de cigares.

Les deux femmes mettent les bougies sur le dressoir de gauche, et, devant une glace, otenl leurs chapeaux et rajustent leurs cheveux.

CHAMPANET.

Ahl les coquins! (Regardant du coté du saioii.) Et le lustrc a été allumé... Je leur retiendrai l'année... Et mon marsala! mon marsala! les canailles! douze ans de bouteille! Vous n'êtes pas indigné, vous, Caipiquel?

JULES

hJi, oli ! si, je suis indigné.

348 ÏETE DE LIiNOTTE

Vous dites ca avec un air radieux.

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