SCÈNE IV CHAMPANET, puis OLYMPIA
< ; H A M l' A N K T , sur le palier.
.le comptais faire parler un peu le concierge, mais la conversation n'est pas facile avec ce fonctionnaii-e de bas étage. D'ailleurs, je prendrai mieux mes informations moimême. De déductions en déductions j'arriverai facilement à la découverte de la vérité.
OLYMPIA
Maiiitenant, voyons la chambre à coucher.
Elle fiilre flans la chambre, pan coupé à droite. CHAMPANET.
Au second, la porte à gauche. C'est ici. (n va sonner chez la modiste. Le Troitin ouvre. ) M. Julos Car... Ah! pardon, je me trompe, je vous demande liien parddu... l-llle est gentille.
LK THOTTIN.
Il n'est pas beau, non plus, cehii-là.
La porle se ri'fi'nne.
CHAMPANKT, se louruanl vers laulre porle.
Alors, c'est ici. La clef est sur la porte; il est chez lui. 11 n'y a pas de cordon de sonnette? Je jugerai mieux de l'impression que va lui causer cette visite inattendue, (u remue la
clef dans la serrure.) Il y a Un rat. (La porte s'ouvre, il entre.) Un
chapeau de femme, (lc prenant.) Voici Tobstacle, le voici! c'est la cbaîne. Je n'ai pas besoin d'aller plus loin, je suis tixé. Moi aussi, dans ma jeunesse, j'ai eu une chaîne, sur le l'ctour, une chaîne avec crampons, dont je ne me serais jamais débarrassé, sans un capitaine adjudant -major plusieurs fois cité pour faits de guerre, qui eut le courag«î de