SCÈNE V JULES, CHAMPANET
JULES, au bas de IVscalier.
A la course, oui. à la course.
CHAMPANET.
C'est sa voix.
JULES, en montant.
Pour la sare d'Orléans.
TKTE DE LINOTTE
en AMP AN ET.
Il veut partir.
Il a moniL' quelques marches, de façon que Jules ne peut pas le voir en allaiil ouvrir sa porte.
JULES, prenant sa clef et ouvrant sa porte.
Voici ma malle. .Jo no prendrai même pas le temps de la réflexion.
Il est entré dans son salon, laissant la porte ouverte; il prend sa malle, sa canne, son parapluie, et se trouve en face de r.hampanet. Il reste ahuri.
CHAMPANET.
Carpiquel, tu veux partir?
JULES, à pari.
Il a mes lettres! il veut m'accabler!
CHAMPANET.
Tu veux fuir quand je t'offre la main de ma nièce.
JULES
.Te vous ai dit que je ne me croyais pas digne...
CHAMPANET.
Ne va pas plus loin. Hier, je n'avais que des soupçons; maintenant, je sais tout.
JULES
Oh! mon cher maitre!...
Il fenne la porte.
CHAMPANET.
Pas de larmes inutiles. Tu as les pomineltes rouges, tu es sanguin, lu es excusable.
JULES
Oli ! vous n'êtes plus un homme pour moi, vous êtes un dieu. Mais je vous jure sur la tête de ma grand'mère qu'elle est rest(''t! pure.
CHAMPANET, le regardant d'une façon cotMi((ue.
Farceur!