SCÈNE XIV
Les Mkmes, GRTMOINE, puis MADAME GRTMOINE.
OniMOlN'E, fiUiciiil.
Elle a t'ait semblant de ne pas me voir.
Oh ! le mari !
JULES
Bon!
OLYMPIA
Voici le traître !
CHAMP A NET
Grimoine I tout est perdu, (a Grimoine.) Grimoine, tu ne peux pas rester ici.
GRIMOINE.
Au contraire, j'ai des raisons pour rester ici.
OLYMPIA
Il est furieux.
en AMPANET, bas, à Jules.
As-lu un voile épais ?
Pourquoi ?
Cl! AMPANET.
Pour madame Grimoine»... Prends ce manteau.
Il prend sur le bnis J'Olynipia le luautcau qu'elle tient et le passe à Jules. O L Y M P I A .
Hein ?
■ CH AMPANET, à Jules.
•le veux la sauver sans la \oir.
JULES
Ah!
CHAMPANET.
Grimoine, n'avance pas.
G RT MOINE, H Olympia.
Qu'est-ce quMls ont donc tous? — Je veux une explication.
Jules, qui est entré dans la chambre, ramène sur le seuil Céleste, enveloppée d'un épais voile blanc et du manteau d'Olympia.
CHAMPANET, à Céleste.
Prenez mon bras, madame. (Jules va ouvrir sa pone et attend sur
le palier. Champanet conduit majestueusement Céleste.) VoUS paSSeZ dcvaut
des chevaliers français...
STEFANO
Et portugais !
CHAMPANET.
Votre mari ne se doute de rien, c'est amusant.
Quelle est donc cette dame?
OLYMPIA
Ça ne vous regarde pas ! .
ELMIRE, sortant du magasin de modes, au moment où le couple francliit la
Iiorte.
A Neuilly, oui, mademoiselle.
CHAMPANEX, s'arrètant stupéfait.
Madame Grimoine !
CÉLESTE
Ah!
Elle s'esquive et disparait dans l'escalier de dessous. ELMIKE, s'emparant du bras de Champanet.
Ah ! Monsieur Champanet !... Comment êtes-vous là?
STEFANO, arrivant sur le palier.
.Nr priduns pas sa trace... Ce n'est [ilus la même.