SCÈNE IL
Les Mêmes, ADHÉMAR.
Bonjour, cousin... Vous arrivez bien : contez-moi des balivernes.,. Je suis en humeur de rire. Mais quel air sérieux!
ADHÉMAR, bas.
J*ai à vous parler. Éloignez la vieille dame, je vous prie.
CATHERINE
Madame Hélier, mon cousin a des confidences à me faire. Vous le gênez.
ADHÉMAR
Mille pardons, madame.., mais c'est la vérité.
MADAME HÉLIER
Rien de plus naturel, monsieur le vicomte, (a part.) S'il pouvait regagner du terrain, le pauvre chérubin !
Elle sort.
CATHERINE
Nous sommes seuls... Parlez.
ADHÉMAR
ie viens vous dire adieu, ma chère cousine.
m LIONS BIT RBNAEbâ.
Adieu ?
ADHÉMAR
Vous avez assez étudié mon caractère ; il ne peut pas yons convenir, et vous me renvoyez à mes parents.
CATHERINE
Comment, mon pauvre Adhémar! seriez-Tous déjà à sec? Par quel hasard?
Une fatalité! J'avais un souper, hier soir, comme je vous l'ai dit. J'y entraine Champlion...
CATHERIirS.
4h!.. Il y avilit..* des daoïei ?
ADHÉMAR, d'iiaair prnde.
Jamais de la vie I Des huîtres et des bécasses, personne autre... Tout 3e passe très-bien : une gaieté de bon top, des vins eiquis. . . Je fais de la propagande à Champlion ; je lui ramasse dix souscriptions...
CATHERINE
C'est bien.
J'étais enchanté, car je l'adore» ççt être-là!
CATHRRilfE.
Déjà !
ADHÉMAR
Ah! quand vous le connaîtrez mieux!.. Voilà un guerrier q;ii ne met pas son panache ! Il est simple, il est doux, et il pai'!t> de sa pauvreté avec ai bonne grâce, elde vous avec taut de respect !