ACTE QUATRIÈME
SAINTE-AGATHE
A Fénelon? c'edt beaucoup. La modestie de mon frère protesterait.
OCTAYIE.
Mais la vôtre peut accepter.
Heu! heu!.. Ainsi, vous avez trouvé la duchesse telle que vous la souhaitiez ?
OCTAYIE.
a Je sais, m'a-t-elle dit, je sais par M. de Sainte-Agatlio combien vous vous intéressez au mariage de Catherine avec son cousin. Tout le faubourg vous est reconnaissant de ce zèle. Vous êtes déiinitivement des nôtres... » Paroles qui m'ont été au cœur et dont je serai digne, je vous le promets; car ma gratitude.,.
SAINTE-AGATHE
Vous ne devez rien qu'à vous-même, madame. Je me suis borné à dire la vérité.*
OCTAYIE.
La vérité du lendemain.
SAINTE-AGATHE
Le sage n'en dit pas d'autre. Je savais bien que votre amitié pour M. d'Estrigaud ne tiendrait pas contre les devoirs de votre nom.
OCTAYIE.
D'ailleurs, le baron n'est plus en ligne à l'heure qu'il est, et ce n'est plus lui que je desservirai en servant votre élèye... vous vous en doutez bien?
SAINTE-AGATHE
Est-ce que le voyageur a fait de nouveaux progrès?
J'en ai peur; jugez-en : Catherine devait m'accompagner chez la duchesse ; on lui annonce la visite de M. Champlion; changement à vue! Elle vient s*excuser avec une joie si peu dissimulée, que... que j'ai fait tenir un avis au baron, je le confesse.
SAINTE-AGATHE
Peu importe.
OCTAVIE
Je ne m'intéressais pas encore au vicomte
SAINTE-AGATHE
Le baron n'est pas dangereux... Cet aventurier, vouait danger, vous avez raison I Merci du renseignement.
OCTAVIE
En tout cas, disposez de moi.
SAINTE-Ar.ATHE.
A charge de revanche... C'est entenjiu. (lU sa doanent u mm. On frappe.) Permcttcz-moi d'aller ouvrir, madame... Je sui*» mon seul domestique.