‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 249 sur 320 · JEAN, BLANCHE · texte numérisé non relu

JEAN, BLANCHE

JEAN

Ces grands airs lui vont bien, sur ma parole!

-> BLANCHE

Ah 1 mais oui, très-bien ! C'est une très-grande dame, — et vous étiez très-petit garçon devant elle, je ne vous le cache pas, mon cher. — Je n'aime pas les petits garçons. -— Soyez heureux en ménage t votre servante...

BUeaoft.

lik JEA^ DE t&OMMERÂ¥.

SGËNfiXII.

JEAN, Miil, pui* ROBLOT.

JEAN, seul.

Jusqu'à celle-là qai m'abaadonne! Tout conspire donc à ce mariage ? Je me vois suspendu sur Tabîme de la chute finale... Le vertige me prend... Je ne me soutiens plus qu'à un reste d'orgueil !

ROBLOT, entrant par le fond et UUsaat la porte ouverte à deux battante.

Ah! mon amil quelle nouvelle! La guerre eet déclarée... Cinq francs de baisse !

jBÀir.

Ruiné!.. C'est trop ! (Jooqnlères passe avec sa fiAe dans le corridor.) Fermons les yeax et tombons ! (il s'avance résol&meot vers «Qx :)

^ Monsieur, j'ai en le plaisir de danser hier avec mademoiselle sans lui avoir été présenté...

J0NQUIÈRB8.

Le vicomte Jean de Thommeray, ma fille.

Jean s'appuie anr Rebtot, tpà loi eerre U main. La toile tomb«b

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