‹ Théâtre complet de Émile Augier (volume 2)Chapitre 255 sur 320 · LES MOBILES · texte numérisé non relu

LES MOBILES

Oui, tons.

LE COMTE

Vos mères et vos sœurs seront ûères de vous, et moi je suis fier de vous commander. Vous vous êtes levés comme un seul homme : nobles, bourgeois, paysans, personne n*a manqué à Fappel, personne... excepté un!

J E A. N , s'élaoçant vers Ini.

Personne ! me voilà !

LE COMTE, reculant d'an pes et retenant du geste ses deox fils.

Je ne vous connais pas. — Gomment vous appelez- vous ?

JEAN, après on ulence.

Je m'appelle Jean.

LE COMTE

Qui ètes-vous ?

JEAN

Un homme qui a mal vécu et qui demande à bien mourir.

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