ACTE PREMIER
FANKT, à part.
Belle malice 1 je n'en ai pas.
HENRI
Et nous comptons sur toi pour le servir auprès d'elle.
FANNT.
Ah! bien volontiers I J'estime Reynold plus que personne au monde, et si son bonheur dépend de moi, il n'a qu'à parler.
RBTNOLD, bas à Henri.
Ça lui est bien égal !
HENRI, de même.
Hélas I
• FANNT.
Comment s'appelle-t-elle?
RBTNOLD.
Ce n'est pas la peine de la nommer, ton amitié n'y puur rait rien. Adieu.
FANNY
Tu t'en vas?
aetnold.
AdieiK
FANNT, à Henri.
Il a les larmes aux yeux., et toi aussi... Pourquoi?
HENRI
Elle ne l'aime pas.
FANNT, itopéfaite.
Ce n'ett donc pas moi?
MADAME GAVERLET.
HENRI
Reynoldl.. as-tu entendu? Mais c'est toil c^est toi! ô ma chérie, que nous sommes heureux !
Les denz jeunes gens sont aux genoux d^ Faony et lui baisent les mains.
REYNOLD, se relerant.
Oh! oui, bien heureux... A tout à Theurel
Il conrt an fond et saute par-dessus le parapet de la terrasse. Fannjr ponise un cri« Henriette et Caverlet ont paru sur le perron au moment où RejrDold sautait.
SCÈNP YI,