ACTE PREMIgR
GlYBRLET.
Maintenant, mon ami, je n'ai plus rien h tous apprendre.
Je vous remercie de cette preuve de conlianGe et d-amitiô. Dites bien à madame Gaverlet, car elle est toujours pour moi madame Gaverlet, que votre confidence aurait ajouté à mon respect, s'il eût été possible. Je la verrai demain... ces jours-ci. Pour le moment, je suis un pea pressé, car je dîne chez un de vos voisins. (Tirant sa montre.) Je suis même en retard... Adien, mon cher Gaverlet.
OAYERLBT.
Adieu.
BARGE, à party prenant son chapean sur le )>ai}C.
Pour échapper aux questions de Reynold, je lui dirai que y^ii changé d'avis en route, et que je ne suis pas entré.
Il sort. Gaverlet le regarde s'éloigner, immobUey pois il tombe sur une ' chaise.