SCÈNE VI
! HENRI «eui,pui«FANNY.
HENRI, seul.
Quel noble cœur sous cette légèreté apparente l — Gomment n'a-t-elle pas pu vivre avec lui? Les torts qu'on revendique si généreusement ne sauraient être bien graves... 0 Dieu! c'est lui qui défend ma mère, et c'est moi quiraccuse! Ah! pauvre chérie, je t'adorerai toujours, quoi que tu aies fait! Là où tu as succombé, aucune autre ne se serait sauvée. Ce que ta perds dans ma vénération, je te le rendrai en compassion et en amour... Mais celui qui m'a volé ton honneur, qui me vole depuis quinze ans ma tendresse et mon respect... Oh! celui-là!
FAN NT, eotrant, i deinuT(MZ«
Henri !
Ma sœur.
HENRI, à part.
11 s'essuie lai yxa fortÎTement.
FINNY.
Nous voici de retour. M. Barge est-il venu? Tu ne me r^ ponds pas? Tu as les yeux rouges... tu as pleuré!
HENRI
Moi? pas du tout.
FANNY
Voyons, Henri, ne me cache rien. J'ai plus de courage que tu ne penses : M. Barge refuse son consentement?
HENRI
Ohl oui, ton mariage est manqué, ma pauvre petite^