SCÈNE VIII
Les Mêmes, HENRI, par le fond.
N*est-ce pas, Henri, que tu ne veux pas quitter maman?
HENRI
Qui parle de cela?
FANNY
Sir Edward Merson qui sort d'ici.
HENRI, à part.
Sir Edward? Elle ne sait rien. (Haut.) Tu l'as vu?
FANNY
Une nÛDute, mais assez poar juger qu'il ne nous aime pas. Ce n'est pas nous qu'il veut!., (a demuroix.) c'est de l'argent !
HENRI
Fanny ! je te défends d'insulter ton père. C'est épouvantable ce q*ie tu dis là, et c'est absurde... Il sait bien que nous sommes pauvres.
FANNY
Nous sommes riches an contraire... notre tante est morte. VI. 29
&oe MADilME CAVËRLET.
HBNRI.
Notre tante 1
FAKNT; saontrant la IsUre^
Nous rapprenoiAd à l'instant... et, tu vois : sir Edward fond sur nous en même temps que l'héritage ! Il ne s'est pas soucié de nous pendant quinze ans.., la tendresse lui reyient le jour...
HENRI, baissant la tète.
OÙ nous devenons une proie ! Ah 1 voilà le dernier coup !
HENRIETTE, qoi a'a pas quitté Henri des jenx.
Laisse-nous, Fanny... j'ai à parler à ton frère... laisse* nous.
FANNY
Oui, maman. Mais Henri sera de mon avis.
Elle fort par la gaMhé.