SCÈNE TROISIÈME. iS
sore celui-ci pour six mois! Je vais avoir toute sa lune de miel sorlatête! Un supplice de Tantale... très-perfectionné ! — Je n'ai qu'un parti à prendre, c*est de passer ces six moislà ians mes terres. — Je n'ai pas de veine; il n'y avait qu'une femme au monde qui me convînt, elle en aime un autre! C'est toujours comme ça! — Bah! je renonce au mariage. J'ai essayé de payer ma dette à la patrie ; on a refasé mon offrande, je la garde. — Ohl les femmes! dire qu'elle me préfère un pareil... un pareil quoi, en somme? Il en vaut bien un autre. Ce n'est pas un brave à trois poils, voilà tout... et encore je n*en sais rien ! L'explication de madame de Verlière change bieuhs choses. — Allons, Lancy, aie le courage de t'avouer la vérité : tu as dénigré Mauléon par pur dépit. Eh bien, c'est pitoyable, ce que tu as fait là. Ce n'est pas d*un homme d'esprit, tu t'en moques bien, mais ce n'est pas d'un galant homme, et tu ne t'en moques pas. Voilà une jolie campagne, mon ami ! Tu en sors plus mécontent encore de toi que des autres... Va t/installer dans tes . bois avec tes chiens et n'en bouge plus.