VI
Je lui dirais : « Monsieur, Yoici vos lettres à madame de Verlière ; je suis chargé de lui rapporter les siennes. »
MADAME DE YERLIÈRB. .
Oui, regardez-le avec ces yeux-là; je crois qu'il n'aura rien à répliquer. (Foaiiiant dans le tiroir de u table.) Yoici sa Correspondance.
LÀNGT.
Où demeure-t-il ?
MADAME DE YERLIÈRB.
Il m'a laissé sa carte.
Bile la loi montre aar ht table.
LANCY| prend la carte, fait quelques pas yers la porte, et se retonrnaat.
Quand yous reverrai-je ?
MADAME DE YERLIÈRB.
Voulez-Yous prendre le thé avec moi?
L ANC Y y saluant.
Volontiers, (a part, en s'en allant.) Le thé de Maulêon... Cest toujours un avancement d'hoirie.
MADAME DE VERLIÈRE, tout en arrangeankle tiroir. Aht j'oubliais ce médaillon. (EUe m lèrs et tend na f«tit éerin à
Wncj.) Joignez-le au reste.
LANCY
Un portrait?
MADAME DE YERLIÈRB.
Non... des cheveux qu'il s'était avisé de m'envoyer de là« bas. Il ne sera pas fâché de les retrouver ici,
LAirCY.
£sft-€e qu'il n'en a plus?