‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 135 sur 291 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

GENEVIÈYB.

L'exemple de mon grand-père et de ma grand'mére m'a donné une si haute idée du mariage, que j'aime cent fois mieux coiffer sainte Catherine que de me marie * par bien* séanctt, seiob Tusage, ave& le premier Tenu...

h: NRI.

Le plus affreux malheur qui puisse tomber sur une créa* ture humaine, c'est une... c'est uoe union mnl assortie*

GENEVIÈYB.

D'ailleurs, je suis si heureuse |ici... mes parents sont si bons ! L'homme pour qui je quitterais leur maison me semblerait toujours un étranger, je croirais changer un temple contre une auberge.

HENRI, à part.

Mon bonheur était là, insensé !... je n'avais qu'à étendre la main.

Il se détonroe et porto la main à ses jenz»

GENEVIÈVE

A quoi pensez-vous donc ?

HENRI

A rien ;• je regardais ce portrait.

Il mont*^ le portrait de la marqnite lor la cbeninée. GENEVIÈVE.

Comme il est tutélaire ! quelle douce présence ! Il semble que la maison tout entière soit sous son invocation.

HENRI, à part, regardant le portraU.

Voilà celle qui devait être ma mère ! (on annonce madome Morfai* — A part.) Madame Morin?

Umo L£ MARIAGE D'OLYMPE.

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