‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 139 sur 291 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

IRUA.

Qucvoulez-vousl en voyage, il ne faut pas s'habiller comme une hiiin curieuse.

LE MARQUlSybas, à Heori.

,£tlé a l'air d'une revendeuse à la toilette ; mais ta femme . farrangera. (Haut.) Tu feras préparer une chambre à madame Morin.

IRMA

Mille et un remerclments, monsieur le marquis; je ne fais que passer. Il faut que je parte demain matin pour Dantzick.

LE MARQUIS

El qui vous presse tant d'aller à Dantzick?

IRMA

Il s'agit d'une créance de cent mille francs qui m'échappe si je ne pars pas demain. Demandez plutôt à mon gendre.

HENRI

En effet.

LE MARQUIS

Je n'ai plus rien à dire ; mais vous nous dédommagerez au retour.

IRMA

Vous êtes trop honnèt^ monsieur le marquis.

LE MARQUIS

Je veux faire connaissance avec vous. Nous causerons de la Bretagne et nous parlerons breton.

IRMA, à part.

Fichtre !

HENRI

Je crois, mon oncle, qu'il est temps d'aller chez madame de Ransberg. Pauline restera avec sa mère, dont l'arrivée est une excellente excuse.

LE MARQUIS

C'est juste.

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