‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 173 sur 291 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les MÉMKS, PAULINE, en chapeau, eocrant par le fond.

LE MARQUIS

Vous arrivez bien,ma nièce; nous parlions de votre strass et nous nous étonnions des progrès de la chimie.

PAULINE) ôtant son chapeau et son chàle| au fond de la scène.

Le fait est qu'on imite le diamant à s*y méprendre.

LE MARQUIS

Montrez-nous donc cette rivière?

PAULINE

Je ne l'ai plus... je l'ai renvoyée au marchand.

LE MARQUIS

Pourquoi donc?

PAULINE

Madame m'a fait comprendre que la comtesse de Puygirorj ne pouvait pas porter de bijoux faux.

LA MARQUISE

On vous tend un piège, mon enfant.

Ha tante I

368 LE xMARIAGë D'OLYMPE.

LÀ MARQUISE

Non, je ne veux pas qa'on la pousse plus avant dans son petit mensonge . Nous savons que vos diamants sont fins.

PAULINE

Ahl... eh bien, j'avone...

LE MARQUIS

Que /ous ne les avez pas renvoyés au marchand?

PAULINE

Mon Dieo, si! j*ai craint que ma ruse ne se découvrit... et j'ai mis un à cet enfantillage ridicule.

HENRI

Combien le marchand vous a-t-il pris?

PAULINE

Rien du tout.

HENRI

Rien du tout? .

PAULINE

Sans doute.

HENRI

Pas même la valeur de cette perle I

n la lai moatre.

PAULINE, à part.

Ciel ! (Haat.) Je voulais vous cacher. . . je comptais payai sur mes économies...

HENRI

Où demeure-t-il?

PAULINE

Ne vous en occupez pas, je m*en charge.

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