ACTE TROISIÈME
LS MÀBQU ISf aprte tm aileoee, ^tod la main à R«nrt «t Tature fir m f^rt.ti».
Mon enfant ! mon pauvre enfant !
Ut restent ambrassét ^a«l(piM iu»UbU.
LA MARQUISE
Relevez ^a tête, Henri; Ténormité même de cette Ik^iUo fous.la rend étrangère.
LE MARQUIS
Je vais provoqaer M. de Beauséjoar en ton nom.
Oui, un duel à mort, au pistolet, à dix pas*
LE MARQUIS
Sois tranquille !
PAULINE
Prenez garde h ce que vous allez faire, monsieur le marquis; je Yous afûrmeque M. de Beauséjour n'est pas mou amant.
LE MARQUIS
Vous TOUS expliquerez devant les tribunaux, mademoiselle, (a Henri.) Ne craïus rien de Tavenir : la prison éteindra les restes de sa jeimesse et de sa beauté, et nous lui ferons une aumône à condition qu'elle quittera notre nom.
LÀ MARQUISE
Moû ami...
LB MARQUIS
Ouels ménagements devenons-nous à cette créature ? Elle a vendu notre honneur pour de Targent!... Ce n'est pas une 'emme adultère... c'est une \oitsuse !
PAULINE, farieuM.
Monsieur le marquis!
LE MARQUIS) sans se retoarner.
Je ne vous parle pas. (a Henri.) Je vais chez M* de Heau- , réjour ; il faut que le combat ait lien avant la nuit. Je re- ,'iendrai te prendre avec les armes.
LÀ MARQUISE
A quoi bon ce duel, puisque vous recourez à \a loi?
LE MARQUIS
La loi venge et protège, madame. Il n*y a que le sang qui lave. N*as-tu pas quelques dispositions à prendre, Henri?
HENRI
Oui, certes ! (Le marquis remonte an fond. — Henri à Panline.) AdieU»
madame, et puisse votre amant me débarrasser d'une vie que vous m*avez faite si misérable.
Il sort avec le marquis. — Un dlenee.
PAULINE
Je n'ai pas pu me faire entendre de ces furieux ; mais vous, madame, qui êtes juste et clémente...
Elle fait nn pas rers elle; la marqnise la regarde sévèrement, et sert en silenoe.